mercredi 3 octobre 2018

Les oeufs de Yoni, histoire et utilisation(s)

Le terme Yoni, dans la culture Hindoue, représente l'ensemble des organes génitaux féminins, à la fois extérieurs (vulve, lèvres, clitoris...) et intérieurs (vagin, utérus...). C'est également le siège du Shakti, c'est-à-dire le noyau de la puissance féminine et sacrée.


Ainsi, on appelle oeuf de Yoni un minéral poli en forme d'oeuf que l'on insère dans le vagin et qui vient stimuler les muscles et les énergies constituant ce dernier. Les oeufs de Yoni existent en trois tailles et peuvent être non percés (entièrement lisses) ou percés sur la partie la plus fine afin d'y faire passer un cordon, facilitant le retrait.

Les premières utilisations connues de l'oeuf de Yoni remontent à la Chine ancienne, il y a environ 2000 ans. À l'époque, l'oeuf était considéré comme étant un des secrets du Taoïsme* et seules les courtisanes de l'empereur ou les femmes hauts placées dans la société pouvaient prétendre à être initiées à ses secrets.

* Le Taoïsme est un art de vivre Chinois qui, depuis l'antiquité, considère « l'harmonie intime » et la régulation des polarités féminine/masculine comme étant la clé de la longévité et de l'épanouissement.

→ Avant toute chose, l'utilisation ou la non-utilisation de l'oeuf de Yoni est quelque chose de personnel et d'intime, c'est un choix qui vous appartient, à vous, votre corps et votre féminité. Il est important pour cela de suivre vos ressentis et uniquement, vos ressentis !

mercredi 20 juin 2018

21 juin, solstice d'été : symboles et légendes autour de Litha

Date de parution initiale : 18 juin 2015

Litha est une célébration païenne commune à de nombreuses croyances, notamment nordiques, celtes, égyptiennes et wiccannes. Elle a lieu chaque 21 juin au moment du solstice d'été, soit au moment de l'année où la durée du jour est la plus longue et prend le pas sur la nuit. Symboliquement, elle commémore l'apogée de la puissance du Soleil. Il s'agit du jour où sont célébré·e·s l'amour, la fertilité, l'abondance et la gratitude.

Elle est, comme la majorité des fêtes païennes, liée aux cycles de la nature et ici plus précisément aux récoltes des fruits d'été (pêches, cerises, melons...), à la floraison des jasmin, acacias, lavandes, lauriers (...) ainsi qu'à la pollinisation et aux abeilles.

On lui associe des couleurs chaudes, chatoyantes et lumineuses telles que le doré, le orange, le rouge ou encore le jaune... Également, la tradition veut que l'on organise des sauts de braises afin d'y formuler quelques vœux de prospérité, que l'on allume de grands feu et beaucoup de bougies afin de danser autour des flammes et bien entendu, pour rendre cet instant de grande convivialité encore plus magique, que l'on pense à laisser quelques sièges vides afin d'inviter les défunts à venir célébrer ce moment avec les vivants !

On parle d'instant idéal pour s'autoriser à croire aux miracles.